La Maison de la Musique et de la Danse sauvée grâce à l’ancienne municipalité

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Projet de la Maison de la Musique et de la Danse au Château Laboissière

Le projet de Maison de la Musique et de la Danse va permettre de regrouper les activités musicales et de danse du CCJL et du Conservatoire dans les locaux du château Laboissière.

Présentation du projet

Le Conservatoire, qui accueille 600 élèves, est actuellement à l’étroit dans ses locaux qui ne sont pas conformes aux normes d’accessibilité. En outre, il n’existe pas de réelle possibilité d’extension sur le site.

Le projet d’École de Musique et de Danse permettra au Château Laboissière, bâtiment classé, d’une superficie de 1 200 m², d’être, d’une part, totalement remis aux normes (accessibilité, isolations thermique et acoustique, changement des menuiseries…) et d’autre part agrandi par la création d’une extension comportant un auditorium et une salle de danse.

Ces équipements sont indispensables pour permettre aux élèves de se produire dans de meilleures conditions. Actuellement, ils ne disposent que d’une salle de répétition et, exceptionnellement, de la scène du Théâtre des Sources.

Les travaux

  • Création d’une extension de 760 m² semi–enterrée dans la cour intégrant un auditorium de 176 places et une salle de danse. L’auditorium pourra également accueillir d’autres manifestations que celles du conservatoire.
  • Réhabilitation complète, mise en conformité du château Laboissière.
  • Création de 23 salles de cours.

Le projet de l’architecte Pierre-Louis Faloci

Conformément aux avis des architectes des Bâtiments de France, qui faisaient partie du jury du concours, ce projet implante l’extension du Château Laboissière en fond de cour et organise la surélévation de l’auditorium sur un principe de terrasses dégageant aussi la vue sur le parc. Le traitement minéral de l’ensemble et ses contours rectilignes entrent en résonnance avec le classicisme du château.

L’accès central reste situé au niveau du bâtiment principal où se trouve le hall d’accueil.

L’auditorium dispose d’un accès public indépendant et peut ainsi fonctionner indépendamment du reste du château. Les circulations entre les différents espaces sont assurées en dissociant les flux du public et ceux des musiciens et danseurs qui empruntent un autre accès direct à la scène.

L’éclairage du studio de danse et du foyer est assuré par des hublots situés dans la cour du château Laboissière. Ils permettent également au public d’observer les activités de l’extérieur. Des baies situées en partie haute assurent, quant à elles, une lumière naturelle dans l’auditorium.

Une opération financée par Sud de Seine

Le coût des travaux de la Maison de la Musique et de la Danse est estimé à environ 4 millions d’euros financés par la communauté d’agglomération Sud de Seine, avec des possibilités de subventions de la part de la Drac, du Conseil général et de la Région. Un chiffre à rapprocher du montant des travaux de remise aux normes du château Laboissière et de ceux de la mise en conformité de l’actuel conservatoire.

Le devenir du site actuel du conservatoire, rue Soubise, fera l’objet d’une concertation avec les habitants du quartier.

Un jury unanime

C’est à la suite d’un concours d’architectes que le jury a désigné son lauréat à l’unanimité. En plus de 6 élus, dont un de l’opposition (Pascal Buchet, Ludovic Zanolin, Gilles Delisle, Annie Sommier, Despina Bekiari, Muriel Galante–Guilleminot), le jury était composé de Bernard Col, directeur du conservatoire, d’Emmanuelle Schlegel, alors Directrice des Services techniques de la Ville, de René Cardoso, Président du CCJL, de Monsieur Dubor de la Mission Interministérielle pour la Qualité des Constructions Publiques, de Jean-Sébastien Soulé, Directeur du Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement des Hauts-de-Seine (CAUE 92), Bernard Welter, architecte fontenaisien, Françoise Weets, architecte des Bâtiments de France et de Flore Dupuy, représentante des enseignants du conservatoire. Le choix du jury sera soumis au vote du conseil communautaire.

Avec ce type de jury, la décision ne revient pas aux seuls élus, mais elle profite de l’apport technique de personnalités qualifiées et de celle des usagers.

Droit de réponse de monsieur Vastel à la tribune de monsieur Buchet sur la politique de la ville

Nous publions ci-dessous le droit de réponse demandé par monsieur Vastel. Cette “réponse” n’engage bien évidemment que monsieur Vastel et ce d’autant plus qu’ elle comprend des propos polémiques pouvant être diffamatoires sans avancer de preuve pour les fonder. Nous espérons que monsieur Vastel accordera à son tour dans le cadre de la démocratie locale tout droit de réponse aux écrits mensongers contenus désormais dans le  magazine de la Ville dont il est le nouveau directeur de la publication.

“Monsieur Buchet, ancien maire de Fontenay, tient sur votre Blog « les nouvelles de Fontenay » des propos inadmissibles sur le déclassement de la ville des Zones Urbaines Sensibles (ZUS), par le gouvernement actuel. Selon lui, ce serait grâce à ses contacts personnels fréquents avec la ministre de la ville que ce dispositif aurait été maintenu ces dernières années « à titre exceptionnel » pour Fontenay.

Ce maintien aurait ainsi été le fruit d’un passe droit liée à sa position ainsi qu’à celle de monsieur Germain. Nous apprécierons l’image donnée de la gouvernance socialiste. De même, le déclassement ne serait que le fruit d’un manque d’intérêt de mon équipe pour le dossier, ce qui est absurde, le processus de déclassement étant en discussion depuis un an et aucune réunion n’ayant eu lieu depuis l’élection. Je constate, si monsieur Germain ou monsieur Buchet avaient la possibilité de plaider la cause de Fontenay, qu’ils ont préféré cette fois ci ne rien faire, alors que leurs mandats de député et de conseiller général leurs donnaient toute légitimité pour une telle action….

Ces propos sont mensongers et quasiment diffamatoires.

Monsieur Buchet est un récidiviste, ce texte survient quelques jours à peine après l’affaire de l’Amiante aux Blagis. L’ancien Maire, qui prétend ne jamais avoir été au courant de la présence d’amiante dans le quartier, laisse entendre que cette information serait un coup monté pour justifier la destruction du quartier !! Cette ignorance est bien sur impensable !

Ce mensonge fait aussi suite à différents bruits répandus pendant et après la campagne, par tract ou par rumeur, qui ont pour principal point commun leur absence de toute connexion à la réalité : expulsion de 4000 familles, destruction de tous les pavillons autour de la gare, fermeture de la maison de quartier des Paradis, du CCJL, suppression de la musique à l’école…

Ces propos sont irresponsables, car ils blessent et déstabilisent les plus fragiles qui se sentent les plus exposés aux aléas de la vie. En témoignent à chaque nouvelle rumeur les mails et lettres remplies d’angoisse de nos concitoyens que nous devons rassurer. Ce manque de respect me choque particulièrement.

Laurent Vastel,

maire de Fontenay-aux-Roses”