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Le T6 arrive enfin !

Le T6 entrera en fonction le 13 décembre entre Chatillon-Clamart-Fontenay-Meudon-Vélizy

T6 BUCHET

 

Pascal Buchet, Maire de Fontenay-aux-Roses et Conseiller général des Hauts-de-Seine, était présent à Vélizy en octobre dernier pour l’arrivée de la première rame du T6 qui sera mise en fonction le 13 décembre 2014 entre le terminus de Châtillon-Montrouge de la ligne 13 du métro et Vélizy. Pour cet élu qui a été à l’origine de ce projet de tramway, ce fût avec une vive émotion qu’il a pris place dans la cabine du conducteur juste après Jean Paul Huchon, Président de la Région Ile de France.

Pascal Buchet raconte la véritable et difficile histoire du T6

un tramway appelé désir et plein d’avenir

« C’est avec mon collègue et ami, Thierry Wahl, Conseiller général de Châtillon à l’époque que nous avons pris l’initiative dès 1994 de créer ce tramway. Les habitants de nos communes et de Clamart attendaient depuis des années d’étendre par un transport en commun la ligne 13 du métro mais la frénésie immobilière voulue par la municipalité de Châtillon avait rendu impossible le prolongement du métro. Notre projet de tramway s’opposait au projet MUSE d’autoroute souterraine que voulait imposer alors Charles Pasqua qui présidait le Conseil général. Ce fût une vraie bataille politique mais nous savions que l’opinion soutenait notre projet et ne voulait pas celui de la droite départementale. Je me rappelle du débat que nous avions organisé au Théâtre de Fontenay arbitré par Robert Badinter où je défendais le tramway et Philippe Pémezec, le maire du Plessis Robinson, le projet pharaonique (48 MM francs) de son mentor. On nous opposait des pseudo arguments techniques du genre qu’un tramway ne pourrait jamais monter la pente de Clamart… Nous étions en avance en faisant le choix du transport en commun contre celui d’une autoroute qui aurait permis le déferlement d’automobiles sur nos communes. Mais nous étions minoritaires au Conseil général face à la droite qui dominait les votes.

L’arrivée de Lionel Jospin à Matignon en 1997 et celle de Jean Paul Huchon à la présidence de la région Ile de France en 1998 nous ont permis d’avoir gain de cause. Le projet MUSE qui ne pouvait se financer sans l’aide de l’Etat et de la Région était bel et bien enterré et notre projet de tramway se voyait inscrit dans le contrat de plan Etat-Région peu avant l’année 2000. Si notre projet de tramway T6 arrive aujourd’hui, nous le devons à Lionel Jospin et Jean Paul Huchon.

Le Conseil général présidé par Charles Pasqua a mis quelques années à s’y résoudre mais il faut reconnaitre qu’in fine le Département s’y est engagé pleinement aux côtés de la Région. Toutefois, nous n’étions qu’au début d’une longue série de retards qui ne cessaient de s’accumuler. Je dénonçais au Conseil général la lenteur du processus. Chaque année, le projet prenait une année de plus. Face à Nicolas Sarkozy, devenu Président du Conseil général en 2004, je lançais une phrase qui l’avait beaucoup irrité rappelant que Bertrand Delanoe allait créer le tramway des maréchaux en deux fois moins de temps que lui… Patrick Devedjian nous a expliqué récemment que les études des sols avaient été bâclées et qu’il avait dû les refaire…

Nous n’étions pas encore au bout de nos peines. Le matériel roulant choisi par les techniciens était un tramway sur pneu et seule une entreprise (LOR) ne pouvait le réaliser. Les difficultés de cette entreprise ont failli tout faire capoter et elle a dû être reprise par le groupe ALSTHOM pour permettre la construction des rames. L’aménagement du tracé qui se terminera début 2014 sous maître d’ouvrage du Département a subi aussi de grosses difficultés notamment pour permettre l’acquisition des parcelles nécessaires et repenser totalement la voirie en transformant la RD 906 (ancienne route nationale) austère, dangereuse  et à 4 voies en une rue plus conforme à la vie de nos communes avec des pistes cyclables, des abords végétalisés pour les piétons, des aménagements pour réduire le trafic et la vitesse des voitures.

Ce tramway arrivera donc plus de 20 ans après qu’on en ait lancé l’idée. Il transportera 82.000 passagers par jour et sera suite à ces retards probablement déjà à renforcer. Il est un atout formidable pour la desserte en transport en commun du cœur du sud des Hauts-de-Seine et donc du développement économique de nos territoires riches en habitations mais qui manquent d’emplois. C’est pourquoi, sans attendre, j’ai avancé l’idée de le renforcer et de le prolonger jusqu’à Paris pour rejoindre le tramway des maréchaux et vers Saclay. En effet, le T6 est la colonne vertébrale qui tisse le lien entre Paris et Saclay, ce que l’on peut immédiatement remarquer quand on regarde une carte. Je l’ai appelé tout naturellement le « Paris Saclay ». Son double prolongement pour lequel je me bats aujourd’hui sera essentiel pour que le sud des Hauts-de-Seine ne soit pas dépecé par le développement de Saclay comme on le voit aujourd’hui avec des grands établissements qui quittent le territoire pour aller s’implanter à Saclay ou ailleurs (ERDF, Ecole Centrale, Faculté de pharmacie…). C’est encore ce que nous disent les personnes qui vont y travailler et qui souhaitent un transport direct vers Paris mais aussi les entreprises prêtes à venir s’implanter avec l’arrivée du T6. Mais là encore, c’est à un nouveau combat politique à mener puisque le Grand Paris prévoit un métro d’Orly à Versailles (la ligne verte), un métro en pleine campagne au coût exhorbitant. Mais comme il y a 20 ans, je repars au combat pour convaincre toujours convaincre. Ce tramway T6 appelé désir est donc promis à plein d’avenir. »

 

 

 

 

La majorité départementale plombe le dynamisme économique des Hauts-de-Seine !

Suite à la séance publique du Conseil général des Hauts-de-Seine du 5 avril , vous trouverez ci-joint mon communiqué de presse où je m’inquiète de la perte de vitesse économique des Hauts-de-Seine qui est le resultat de la frilosité de la majorité départementale à soutenir la croissance par l’investissement alors même que notre dépatement est un des plus riches de France. Cette situation est particulièrement préoccupante au regard des très bons résultats de Paris et de l’agglomération Sud de Seine.

Communiqué de presse

de Monsieur Pascal Buchet

Conseiller général des Hauts-de-Seine

Vice-Président chargé des finances de Sud de Seine

 

Le dynamisme économique des Hauts-de-Seine en berne…

Suite à la réforme de la taxe professionnelle, les Conseils généraux et les agglomérations perçoivent désormais une cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). Le produit de cette cotisation est un bon indicateur du dynamisme économique de chaque territoire (entreprises présentes et récemment installées).

10 fois moins qu’à Paris … 

Lors de la séance du Conseil général du 5 avril dernier, le compte administratif 2012 montre ainsi que la CVAE perçue en 2012 pour les Hauts-de-Seine n’est que de + 0,5 %, contrastant avec celui du département voisin de Paris qui dépasse + 5 %, soit une croissance 10 fois plus forte malgré la crise économique.

Pascal Buchet est intervenu au Conseil général pour s’inquiéter de cette perte de vitesse des Hauts-de-Seine : « le dynamisme économique de notre département est en berne. Certes, le contexte économique national est difficile mais le contraste avec Paris est inquiétant. » Pour le Conseiller général de Fontenay-aux-Roses s’adressant à Patrick Devedjian :  « C’est le résultat de votre frilosité en matière d’investissement. Pourtant, notre département est un des plus riches de France, les besoins y sont énormes (collèges, transports, logement, équipements publics …) et sa capacité à investir est importante. Mais votre idéologie ultralibérale de ne pas recourir à l’emprunt pour investir alors que nous avons une dette remboursable en 6 mois pénalise le dynamisme économique et l’attractivité de notre territoire comme le montre l’évolution de la CVAE qui nous entraîne dans un cercle vicieux avec des moindres recettes économiques. Chacun sait pourtant que l’investissement public est un des principaux leviers de la croissance économique et donc de l’emploi.» Pascal Buchet dénonce également le refus de la droite de créer des emplois d’avenir pour les jeunes peu ou pas qualifiés du département.

et 8 fois moins que pour Sud de Seine

Vice-président chargé des finances de l’agglomération Sud de Seine (Fontenay-aux-Roses, Bagneux, Clamart et Malakoff), Pascal Buchet doit présenter le budget communautaire mercredi 10 avril (Salle du Conseil municipal de Fontenay-aux-Roses) en démontrant qu’à l’inverse une politique volontariste en matière d’investissement et d’actions pour le développement économique durable porte ses fruits : « Contrastant avec la moyenne départementale, le produit de CVAE 2012 enregistré pour Sud de Seine augmente de + 4 % et témoigne du dynamisme économique et l’attractivité de notre territoire voulus par notre politique. Cette croissance locale nous permettra de n’augmenter ni la fiscalité sur les ménages, ni celle sur les entreprises. L’emploi local en bénéficiera et cela nous permettra de créer 40 emplois d’avenir en 2013. »

Circonscriptions de la vie sociale du 92

Séance publique du Conseil général des Hauts-de-Seine

Vendredi 14 décembre 2012

Question orale de Pascal BUCHET, au nom du groupe socialiste

Les Circonscriptions de la vie sociale de notre département sont toujours en manque de personnels

Comme nous l’avons déjà dénoncé, les circonscriptions de la vie sociale des Hauts de Seine souffrent d’un grave manque d’effectifs.
Au-delà des conditions de travail des travailleurs sociaux, la qualité et l’efficacité des conditions d’accueil et de suivi des usagers en pâtissent lourdement. La grève d’une grande partie des personnels des CVS en octobre dernier, et notamment leurs protestations lors de la séance publique du 19 octobre dernier, en ont attesté.
La CVS sur Fontenay-aux-Roses à titre d’exemple n’échappe pas à cette situation préoccupante. Sur 6 postes existants, 4,2 équivalents temps plein seulement sont pourvus. Il manque en effet 1,8 équivalent temps plein, actuellement non pourvu, pour pouvoir assurer efficacement l’accompagnement des Fontenaisiens en difficulté. Le délai d’attente pour obtenir un rendez-vous, hors urgence, atteint actuellement 7 semaines.
Nous trouvons inadmissible que des personnes qui sont déjà dans une situation de détresse et pour lesquelles une solution adaptée doit être apportée rapidement subissent un tel délai.
Je vous demande donc, au-delà des quelques postes que vous avez pourvus récemment mais qui demeurent largement insuffisants, de reconsidérer la question des effectifs de structures qui accompagnent au quotidien des publics en grande difficulté, qu’il s’agisse des personnels des Circonscriptions de la vie sociale mais aussi notamment des personnels de l’Aide sociale à l’enfance.
Je souligne par ailleurs qu’il ne s’agit pas de créations de postes mais simplement de pourvoir des postes existants pour la qualité d’un service public de proximité et d’urgence.

Je vous remercie pour votre réponse précise.

Tribune libre CG 92 Groupe socialiste, Europe écologie – les Verts

N°27 – CG – Tribune libre – Groupe socialiste, Europe écologie, Les Verts

 

Avec vous, pour réussir le changement dans le 92 !

En 2012, la droite a laissé notre pays dans une situation catastrophique cumulant les records d’endettement et d’injustices. Avec le nouveau président de la République et son gouvernement, la gauche agit chaque jour pour redresser le pays dans la justice et mener les réformes nécessaires pour préparer l’avenir pour les jeunes générations.

Mais le conseil général des Hauts-de-Seine reste encore dirigé par la droite qui considère que ce département lui appartient et les inégalités s’accroissent. Les conseillers généraux socialistes portent au sein de l’assemblée départementale vos justes attentes dans tous les domaines : solidarité, emploi, logement, éducation, déplacements, environnement, santé, sports et culture…

Notre département, le plus riche de France avec un budget de plus de 1,9 milliards d’€, a les moyens pour que chaque habitant puisse y vivre bien. Et pourtant, avec la droite, il reste le plus inégalitaire. Ses habitants et ses territoires en souffrent. La solidarité est pourtant la première des compétences du conseil général.

L’action sociale devrait être prioritaire mais sa part budgétaire imposée par la droite y est plus faible qu’ailleurs et les inégalités sociales s’aggravent. Citons notamment le manque d’assistants sociaux pour accompagner les plus fragiles d’entre nous (sept semaines d’attente pour obtenir un rendez-vous dans des circonscriptions de la vie sociale !). Ils ont même dû se mettre en grève pour réclamer de pourvoir aux postes vacants. Les moyens manquent également à la Maison départementale du Handicap, pour l’aide sociale à l’enfance, la protection maternelle et infantile ou bien encore pour les collèges ou la prévention spécialisée… Les inégalités territoriales sont aussi criantes et s’accentuent dans les Hauts-de-Seine car la droite refuse la mixité sociale avec des villes pour riches qui choisissent les logements de standing plutôt que de créer du logement pour tous ou qui concentrent l’emploi et la richesse au lieu de les répartir équitablement.

Le changement doit se mette en œuvre aussi dans notre département, pour qu’il devienne enfin le plus juste de France, les Hauts-de-Seine pour tous, où chacun puisse s’y loger, trouver un emploi, se soigner, éduquer ses enfants et avoir le droit à un environnement de qualité. Citoyens et associations, ensemble, réussissons le changement dans les Hauts-de-Seine.

Au nom de tous les socialistes, je vous adresse tous nos meilleurs vœux pour 2013 !

Pascal Buchet

Maire et conseiller général de Fontenay-aux-Roses